Bienvenue

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Prologue

Il était malheureux. Cela se voyait à son visage. Aucun éclat n'habitait ses prunelles dorées, aucune étincelle. La cause de sa tristesse était claire à nos yeux, bien qu'il le nie catégoriquement. Chacun de nous avait sa moitié, lui non. Nous savions tous pertinemment qu'il cherchait son âme s½ur, mais qu'au fur et à mesure du temps, il ne croyait plus à l'hypothèse de la trouver un jour. Depuis sa renaissance, on aurait dit qu'il errait, sans but, telle une âme en peine. Cela durait depuis un siècle, jamais il n'avait réellement été heureux. Il le prétendait mais nous n'étions pas dupes. Mais Alice nous avait prédit une nouvelle, qui nous avait tout d'abord paru totalement insignifiante. Une nouvelle dont nous ne pouvions pas deviner qu'elle allait bouleverser nos vies à tout jamais.


Ecrit par elle

# Posté le dimanche 22 février 2009 18:53

Modifié le mardi 24 février 2009 17:36

News Letter

News Letter
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Les blogs prévenus sont :

http://missbella29.skyrock.com/


















# Posté le lundi 23 février 2009 17:42

Modifié le vendredi 07 août 2009 03:36

Chapitre 1 : point de vue d'Esmé

Chapitre 1 : point de vue d'Esmé
Avec un léger soupir, j'entendis la dernière note du morceau flotter délicatement dans l'air. Edward venait de faire une interprétation brillante de "Clair De Lune", un de mes morceaux favoris, à cause de son atmosphère envoûtante.
Les yeux de mon fils se posèrent sur moi, et il eut un fin sourire, lisant dans mes pensées une rafale de compliments lui étant adressés, comme "sublime, magnifique", et j'en passe. Il savait à quel point j'aimais l'entendre jouer, et il me procurait ce petit plaisir de bon coeur.
Il se leva de son tabouret, descendit de l'estrade et attrapa d'un même mouvement son sac et les clés de sa Volvo. Mais quelque chose attira mon attention... La nuance de ses yeux. Je n'osais pas le lui dire, mais je n'avais pas vraiment le choix.
- Hum... Edward ? risquai-je.
- Oui ?
- Hum... fis-je, gênée. Tes yeux sont noirs, je pense que tu devrais aller chasser... On ne sait jamais...
- Oh ! Ne t'en fais pas pour ça ! Je saurais bien me contenir. dit-il avec un petit sourire triste. De toute façon, aucun des élèves du lycée ne me tente.

Je réprimai un soupir. Je savais très bien qu'il mentait, et que n'importe quel sang humain nous tentait, même si aucune goutte n'avait coulé. Rien que le fait de le voir circuler, d'entendre les battements de coeur était difficile et nous donnait "soif".
- Je suppose que tu vas faire tourner la tête de la nouvelle élève ! dis-je, pour changer de sujet.
- Quelle nouvelle élève ? interrogea-t-il.
-Alice nous a prévenu de son arrivée il y a trois jours ! Tu ne me feras pas croire que tu as oublié ça ! répliquai-je en levant les yeux au ciel.
- Non, en effet, je ne risque pas de l'oublier, Alice était toute excitée à l'idée de voir une nouvelle tête ! dit-il avec un rire amusé. Mais il va falloir que j'y aille. A ce soir !

Il me déposa un baiser sur la joue et alla attendre ses frères et soeurs dans la voiture. Ils ne mirent d'ailleurs pas longtemps à l' y rejoindre : Alice et Jasper arrivèrent en se tenant par la main, Rosalie en marchant, l'air morose à l'idée de la journée, et Emmett sortit d'on ne sait où ( je le soupçonne d'avoir sauté d'une fenêtre du premier étage jusque sur le toit de la Volvo).
Edward démarre en trombe -je dirais environ 160 km/h, ce qui parodoxalement, était presque lent par rapport à son 195 habituel...

Je décidai de m'atteler à mon nouveau projet, la restauration d'une maison du XVIIIè siècle. Le propriétaire souhaitait que le manoir soit repeint, redécoré et redoré, pour retrouver la jeunesse qu'il avait un peu perdue.
Le reste de la journée se passa à chercher des artisans de confiance, et à établir l'état des lieux.
vers 17h30, je pris congé du charmant propriétaire, Mr.OWEN, qui me paraissait de plus en plus appétissant au fil des heures. Je partis donc rapidement dans la forêt, pour étancher ma soif. En peu de temps, je trouvai un beau lynx, qui, malheureusement pour lui, se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Un puma finit également entre mes canines, après quoi, enfin rassasiée, je rentrai.

Aparemment, tout le monde devait être rentré, quoi que... Je ne voyais pas la Mercedes de Carlisle, mais je sentais son odeur... Etrange...Je me dépêchai d'entrer dans la maison, puis suivis les bruits de voix jusqu'au salon. Avec stupeur, je me rendis compte que tout le monde s'y trouvait réuni, ce qui ne se produisait que dans les situations extrêmement graves. Tout le monde ? En y regardant bien, je m'aperçus que non. Mais pourquoi Edward n'était-il pas là ?
-Où est Edward ?demandai-je, inquiète.
Carlisle me regarda, les yeux empreints de tristesse. il savait à quel point j'aimais Edward. Dans le grand silence qui suivit ma question, il eut tout de même le courage de me répondre.
-Edward est...parti.souffla-t-il.
-Pa...Parti ?!


Et voila pour ce premier chapitre !!!!!! Je tenais sincèrement à m'excuser pour le retard :S. j'ai honte ^^ . Sinon, j'espère que ce premier chapitre vous a plu, et à bientôt pour le prochain chapitre !!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 19 avril 2009 15:58

Modifié le vendredi 24 avril 2009 07:55

Chapitre 1 : point de vue de Carlisle

Chapitre 1 : point de vue de Carlisle
Ce matin, j'étais parti très tôt de la villa, après avoir reçu un appel de la direction de l'hôpital me demandant de venir le plus tôt possible. Un carambolage sur l'autoroute avait fait énormément de blessés, et par la même occasion, rempli les urgences. Tous les médecins étaient mobilisés.
En arrivant à l'hôpital, je vis une dizaine de camions de pompiers devant l'entrée.
Je passai la journée à recoudre des blessures, et à chercher des lits libres pour les victimes. L'odeur du sang ne m'affectait presque pas. Je ressentais tout juste une infime brûlure au fond de ma gorge. Les siècles passés à apprendre à me maîtriser avaient finalement porté leurs fruits : l'odeur du sang humain ne me faisait presque rien. J'étais réellement satisfait du résultat : après ma transformation dans le Londres du XVIIè siècle, je n'avais jamais cessé de déployer des trésors de volonté pour ne pas me comporter en monstre, et me nourrir uniquement d'animaux. J'étais heureux que mes efforts aient abouti..

La journée finit rapidement. A 18h, alors que je me trouvais dans un couloir, prêt à reprendre ma Mercedes pour rentrer, je vis Edward, qui approchait à grands pas. Mon fils –je le considérais comme tel, bien que nous ne soyons pas directement apparentés- arrivait à une vitesse presque trop rapide pour être humaine. Heureusement que le couloir était désert... Edward était extrêmement tendu et fébrile. Plus inquiétant encore... Ses yeux étaient d'un noir d'encre, vides de toute émotion. Je compris aussitôt que quelque chose de terrible venait de se passer. J'aurais aimé en savoir plus, mais dans son état, mieux valait ne pas le brusquer.
- Carlisle...articule-t-il, apparemment difficilement.
- Oui Edward ?
- Peux-tu me prêter ta voiture s'il-te-plaît ? J'ai besoin de partir quelque temps
Sans un mot, je lui tendis la clé, en lui adressant une question en pensée, que je n'avais pas envie de formuler à voix haute « Quand reviendras-tu ? »
- Je ne sais pas. Merci.
Il me lança un regard reconnaissant, et me laissa les clés de sa Volvo, avant de tourner les talons et de s'en aller.

Soucieux, je rentrai rapidement à la villa, où je trouvai Alice, Jasper, Rosalie et Emmett dans le salon.
- Mais que s'est-il passé ? demandai-je
- C'est la nouvelle ! fit Alice. Son sang l'appelé... Vraiment... Il a failli ne pas pouvoir se contenir ! Je l'ai vu !
- Oh non...
- Il ne lui a rien fait, mais c'était juste... poursuivit-elle.
- Alice, où va-t-il ?
- Eh bien je crois qu'il se dirige vers...

C'est à ce moment là qu'Esmé fit irruption dans la pièce, anxieuse. Elle nous détailla, puis demanda d'une voix tremblante :
- Où est Edward ?
J'étais triste pour elle. Elle tenait vraiment à Edward, et l'aimait comme un fils. J'étais désolé d'avoir à lui apprendre la nouvelle, mais il fallait bien que quelqu'un lui dise, et il était parfaitement logique que ce soit moi.
- Edward est...parti.soufflai-je.
- Pa...Parti ?! répéta-t-elle, effarée.

# Posté le lundi 20 avril 2009 08:55

Modifié le mardi 28 avril 2009 13:06

Chapitre 2 : point de vue d'Esmé

Chapitre 2 : point de vue d'Esmé
J'étais figée. Pétrifiée par l'horrible nouvelle. Je ne pouvais –non, je ne voulais pas y croire. Edward, parti ? C'était totalement invraisemblable. Hélas, les visages autour de moi étaient totalement sérieux. Même Emmett s'était abstenu de faire une blague dont lui seul avait le secret. Je devais m'y résoudre. Il était réellement parti. Mais où ? Pourquoi ? Que s'était-il passé ?
- Je suis désolé. murmura Carlisle.
- Où... Où est-il parti ? Pourquoi ? mon débit s'accélérait, devenant difficilement compréhensible, même pour des vampires. Pourquoi ? Que s'est-il passé ?

Carlisle me prit dans ses bras, essayant de me calmer. Il regarda Alice avec insistance, attendant visiblement qu'elle me donne des explications.
- Edward était assis à côté de la nouvelle élève, Isabelle Swan, en biologie. Le sang de Bella l'a attiré. Plus que n'importe quel autre sang ne l'avait jamais fait. commença Alice.
- Oh mon dieu... murmurai-je avec horreur. Il l'a...
- Non. Pendant toute l'heure, il s'est fait violence pour ne pas la toucher. J'aurais voulu lui parler, pour qu'il se détende, dans la voiture. Je voyais qu'il prévoyait de s'en aller, et je croyais que discuter l'aiderait, qu'il évacuerait tout ce qu'il a pu ressentir... mais il n'a pas décroché un mot de tout le trajet. Dès que nous sommes arrivés, il nous a demandé de descendre, et il est reparti immédiatement. Je l'ai vu arriver à l'hôpital, et demander à Carlisle de lui prêter sa Mercedes. Actuellement, il se dirige vers l'Alaska.
- Il va chez Tanya ? interrogeai-je.
- Apparemment, oui. Je pense qu'il veut prendre du recul, et réfléchir loin d'ici. Il en a besoin. répondit-elle.
- On n'a qu'à aller le chercher ! s'exclama Emmett.
- Mais enfin Emmett ! s'exclama Alice. Réfléchis un peu ! Si il est parti, c'est pour pouvoir réfléchir SEUL, pas pour que l'on soit sur son dos en permanence ! Franchement si tu veux retarder son retour, vas-y, ne te gêne surtout pas ! Ca prendra juste un siècle au lieu d'un an !

A la mention du retour d'Edward, je me sentis soudain beaucoup plus intéressée par la conversation.
- Quand reviendra-t-il ? demandai-je.
Je ne sais pas vraiment. admit Alice. Vu son état d'esprit, je pense qu'il ne faut pas compter sur lui avant une semaine. Mais je suis presque sûre qu'il reviendra dans moins d'un mois.
J'eus un soupir, qu'elle remarqua.
- Ne t'en fais pas, Esmé. dit Alice d'un air encourageant. je vous préviendrais tous dès que je verrais son retour.
- D'accord. Merci Alice. fis-je avec un petit sourire.

La soirée se passa tristement, en silence. L'absence d'Edward créait un vide palpable. Pour se distraire, Jasper fit un bras de fer avec Emmett. Je me songeai d'ailleurs vaguement que Jasper devait vraiment s'ennuyer pour faire un jeu auquel il était certain de perdre. Vers onze heures et demie, Rosalie partit chasser, accompagnée d'Alice.

La semaine s'écoula ainsi. Le dimanche soir, toujours aucune nouvelle d'Edward. « Mardi, ça fera une semaine » pensai-je. « Oh, Edward, quand vas-tu revenir ? »
Le lundi matin, je décidai d'aller faire le point à propos de la maison de ce cher Mr.OWEN. Le pauvre, je l'avais totalement laissé tomber cette semaine, je devais rattraper le coup.
J'allai donc voir où en était la restauration, et vérifier chaque détail des quarante-six pièces du manoir me prit toute la matinée, ainsi qu'une bonne partie de l'après-midi. A 16h30, Mr.OWEN m'invita à prendre le thé. J'essayai de décliner l'invitation le plus poliment possible, mais il insista tellement que je finis par céder. J'avalai le liquide amer sans faire une seule grimace par rapport à son goût – totalement insipide, comparé au sang. Nous parlâmes un petit moment du chantier, du travail des ouvriers, qui était remarquable. Je rentrai quand il fit dériver la conversation sur ma vie sentimentale, si j'étais mariée ou avais des enfants... Je lui aurais bien dit que j'avais cinq enfants, qui étaient tous au lycée, rien que pour voir sa réaction, mais finalement, je trouvai plus sage de ne rien dire et de rentrer.
J'ouvris la porte d'entrée, et me figeai instantanément. Quelqu'un jouait du piano. Une mélodie douce et mélancolique à la fois. Je reconnus immédiatement « Clair de Lune ». Une seule personne au monde savait jouer le morceau de cette manière, en exprimant toutes les nuances et les sentiments contenus dans le morceau. La mélopée s'interrompit, et j'entendis des pas légers approcher. Si mon c½ur avait pu s'arrêter de battre, il l'aurait fait.

Muette et immobile, je fixai intensément la silhouette qui venait d'apparaître à l'angle du couloir.


Et voilà, le nouveau chapitre est là !!!!! j'espère vraiment qu'il vous a plu, et désolée pour le retard ^^" ... Bon, à la prochaine pour le prochain chaps !!!!!!! Bizzzz PS : donnez moi votre avis, il m'intéresse vraiment !!!!

# Posté le mardi 28 avril 2009 12:48

Modifié le mardi 28 avril 2009 13:08